

Autrefois, on ajoutait de 2 à 10% de fibres dans les mélanges bitumineux. Aujourd'hui on n'ajoute que 1,0 à 1,5% de chrysotile aux mélanges ce qui est suffisant pour prolonger de 50 à 100% la durée de vie des revêtements d'asphalte.
Plusieurs études environnementales ont été menées pour déterminer l'impact de la présence de fibres dans les enrobés bitumineux. Les résultats convergent tous dans la même direction : aucun impact significatif ou mesurable sur les émissions de fibres dans l'air lors de la préparation des mélanges, de leur installation sur les routes et durant leur vie utile à tous les niveaux de circulation véhiculaire. L'analyse des émissions de fibres lors des travaux de planage ou de scarification de pavés usagés démontre que les normes d'exposition des travailleurs sont respectées même dans les conditions extrêmes quand on coupe l'eau servant à refroidir les couteaux de la planeuse.
Le ministère des transports du Québec est à l'avant-garde de l'utilisation sécuritaire de tels enrobés tout comme certaines municipalités du Québec.