

Plusieurs études récentes de l'équipe de recherches du Dr. David M. Bernstein démontrent clairement la faible bio persistance des micro fibres de chrysotile de toutes origines comparativement à d'autres fibres respirables comme les amphiboles, la cellulose, les aramides et la céramique réfractaire. Une faible bio persistance dans le système respiratoire est généralement associée à un faible risque de développer des maladies respiratoires.
Liste partielle des publications scientifiques de l'équipe du Dr. Bernstein :
The Health Effects of chrysotile : Current perspective based upon recent data accept from publication in the Journal of Regulatory toxicology et pharmacology
The biopersistence of Brazilian chrysotile asbestos following inhalation
Inhalation Toxicology, 16: 745-761, 2004
The biopersistence of Canadian chrysotile asbestos following inhalation: Final results through 1 year after cessation of exposure
Inhalation Toxicology, 17:1-14, 2005
Comparison of Calidria chrysotile asbestos to pure tremolite:
Inhalation biopersistence and histopathology following short-term exposure
Inhalation Toxicology, 15: 1387-1419, 2003
The toxicological response of Brazilian chrysotile asbestos:
A multi-dose sub-chronic 90-day inhalation toxicology study with 92 day recovery to assess cellular and pathological response
Inhalation Toxicology, Vol 18, Issue 4, February 2006
Le groupe de D. J. Paustenbach aux Etats-Unis a répertorié 45 études épidémiologiques reliées à la fabrication, à l'usage et à la réparation de produits de friction (sabots et plaquettes de freins de véhicules) et ce depuis 1900 jusqu'à nos jours. Il en conclut que les risques reliés à l'usage des fibres de chrysotile dans de tels produits est pratiquement nul tant pour les employés préposés à la fabrication ou à la préparation de ces produits que pour les utilisateurs de tels produits.
Réf. : Paustenback, D. J. & al. Environnemental and occupational health hazards associated with the presence of asbestos in brake linings and pads (1900 to present) : A «State-of-the-art» review.
Part B, 7:33-110, 2004